Like if you needed 10.
It could look as Sexy as that:
But most likely it will look like that:
1. It stinks.
No need to be Einstein to assume it will stink, but still, it has to be said. Imagine, 20-25 people in the same room, sweating like
hell for NINETY (looong) minutes. That's a lot of water. And even though you are in Kitsilano, home of healthy-good looking people, some might had garlic at lunch, or too many
beers the day before, who knows what they are exactly sweating out ... Maybe we don't want to know.
So, sweat. I don't speak about little drops running down your forehead. I speak Waterfalls. The worst part
(besides sweating out garlic) is that once the class is over, there is about 15 minutes before another class starts... in the same room... Yep.
2. You need do wash your hair daily.
And if you have long thick hair like me, you might considere shaving your head just to avoid having to wash it all the time.
3. You need either to have lots of tiny yoga shirts or do laundry
daily.
if sweat would be dry water, it would be SO more convenient. I don't wear tiny yoga shorts and I hate doing Laundry. Therefore,
i quit Hot Yoga.
4. It's Stressful
If you thought (Bikram) Yoga was relaxing, you're completely wrong my friend. After 12 minutes of first class, i was ready to yell at
the instructor: Shut the fuck UP. Please. Namaste.
Not only they speak NON STOP for 90 minutes, but they keep saying the SAME thing every SINGLE time you do the same posture. I
mean, maybe i'm not good at memorizing things or listening sometimes, but i'm not THAT dumb. If you tell me one thing, most likely i will still remember it 2 minutes later. For the last month, i
kept wondering HOW Yogi, people going there every single day, could handle it. I have no clue.
5. I'm not your ''friend''
But Not only ALL the instructors say the exact same thing, every single class, but they also won't spare all the Yoga crap such
as:
''It hurt my soul'', ''You are what you do'' (WTF is that?!), ''You have to love yourself before loving
others'' (Really?!)... Do I have to hear that when i'm just trying to reach my toes with my fingers or bend my back so much that i might fall? Do i need to listen to that
while i'm sweating like a pig and thinking about the Pale Ale i'm gonna need after that ? I dunno...
So if you still want to try Bikram after that... read the following:
6. Nobody speaks.
Besides the instructor, who cracks a little joke once in a while (ha ha Ho ho), nobody speaks. Ever. Not before, not during, not
after.
7. Nobody smiles.
Besides the instructor, who cracks a little joke once in a while, nobody smiles. Ever. Not before, not during, not after.
Namaste.
Comme dit Bono, Some days are better than others...
Some days are dry, some days are leaky
Some days come clean, other days are sneaky
Some days take less, but most days take more
Some slip through your fingers and onto the floor
Some days you're quick, but most days you're speedy
Some days you use more force than is necessary
Some days just drop in on us
Some days are better than others
Je sens tout doucement la grosse fatigue de fin de semestre s'installer (merci les 10h de bus -minimum- par semaine). Les cernes, du mal à me réveiller le matin, l'agacement face aux étudiants mous et faignants, le petit mal de gorge qui arrive, les fêtes de fin d'année loin de la famille, tout ça... Je le sens arriver mais je me bats.
Vitamines, sport, vin, amis, films, musique, tout ça.
Le sport est probalement LE moyen le plus évident et efficace pour moi pour penser à autre chose en fin de journée, me sentir bien. Ça marche 98% du temps. Ce soir, j'étais dans les 2% et ce fut juste horrible.
Quand ça marche, après je pète la forme, je vais trop bien (merci l'adrénaline.Quand j'y pense, mon corps doit être complétement accroc). Quand ça marche pas, ça marche VRAIMENT pas. Genre, après, je me sens comme si c'était la fin du monde.
Même Calogero le dit. Il dit même que cest la FIN de LA FIn du monde. Euuuuh, c'est quoi?
Donc ce soir, c'est la fin du monde. Alors je bois un verre de vin tiens.
J'ai senti que les jambes c'était pas ça, mais c'est un détail. Le coeur suivait. Pi ce fut Sparring. Et là, la cata. Ni le cerveau, ni le corps ne fonctionnaient. Les 2 pieds cloués au sol, je me prends tous les coups. Je les vois arriver mais ne réagis pas. Mes techniques sont à chier 70% du temps, comme si j'avais tout oublié. A vouloir essayer d'améliorer 30 trucs en même temps, j'ai tout oublié.
Je me suis pris des coups, bordel, dans le bide, à se plier en 2, mais non je me le montrerai pas. Dans le pif, bing, allez, un peu de sang. Dans les côtes, des talons dans le dos, bref la totale. J'ai l'impression d'être passée sous un rouleau compresseur, vidée. Et ça a été même plus douloureux qu'en vrai combat, probablement pasque je n'arrivais pas à me défendre (l'égo en prend un coup au passage, mais ça, ça fait aussi avancer...).
Bref, la loose totale. Bien sûr, c'est pas passé inaperçu, et le prof m'a bien fait remarquer, devant tout le monde à la fin, que si je suis repartie avec une médaille d'or autour du cou en Mai, c'est qu'il y a des techniques ou je suis bonne, que je savais l'écouter, lui, et que je ne devrais pas oublier tout cela...
J'ai le droit de pleurer?
J'étais TELLEMENT frustée, que je me suis mise à pleurer dans la rue, comme une grosse conne, les gants de boxe dans le sac. J'ai eu le temps de tout voir en noir sur le trajet du retour (Lyon me manque, mes parents, ma soeur, des câlins, Damien, ras le bol des copies à corriger, envie de partir, voyager, etc etc).
La grosse loose donc.
Je vais me resservir un verre de vin, tiens.
Mais chuis maligne !
Si si. La preuve:
Semaine 4, après la reprise du boulot ET de l'entrainement. Si la reprise fut beaucoup moins dure que prévu (niveau sport, pasque le boulot, pffff), les entrainements, par contre, sont carrément intenses. Genre au bout de 7mn03, tu aimerais déjà que le supplice s'arrête. Mais comme chacun sait que les 12 premières minutes sont les plus difficiles, tu fermes ta gueule et tu souffres en silence en gémissant.
Une des techniques favorites du prof c'est de nous lancer des challenges, tous plus abracadabrants que les autres. Une façon, il est malin le Filipino, de nous forcer à pousser nos limites, sans s'en rendre compte, de façon un peu plus ludique (si taper comme une hystérique dans des sacs ou des pads peut appraitre ludique).
Le signe du challenge compliqué et donc, qui va faire mal, c'est quand il sort son énorme calculette pour partir dans des calculs dont je pers souvent le fil (tant que j'ai compris qu'en fait, je dois envoyer le plus de kicks possibles, tout va bien).
Exemple: Faire le plus de over-under the rope en 30 secondes, le plus de combinaisons (jab-punch-uppercut-hook), le plus de roundhouse kicks, etc. MAIS, son favori depuis 3 semaines, c'est le vrai challenge: Un étudiant fou volontaire challenge TOUTE la classe, et donc doit battre le plus BAS score de la classe.
Roundhouse, dans les films
En théorie
Pour la photo (au tournoi)
Bon je sens que vous avez rien compris, alors concrètement, si, sur 10 étudiants, y en a un lent qui kick (seulement !!! hehe) 50 fois en 30 secondes, et bien le challengeur doit en faire au moins 51. Les perdants (toute la classe, solidarité oblig) se tapent, au choix 1. 20 burpees, 2. 20 pompes clapées, etc.
Il m'aura fallu 2 semaines (à me taper ce maudit challenge, punaise, j'ai des mollets en béton, un truc de ouf) pour comprendre qu'en fait, c'était biiiiiiiiien mieux d'être le challengeur. En effet, (avantage ultime de venir 4 fois par semaine), connaissant les scores d'une partie des étudiants ayant participé au même foutu jeu les semaines précédentes, et leur forme physique, et donc sachant qui je peux battre, il est bien plus intelligent d'être le challengeur. Je bas le plus faible, je NE me tape PAS les 20 clap push up.
C'est ainsi que, hier, quand le prof a cherché un volontaire, je me suis jetée sur l'occas. Plus bas score à battre: 51 kicks avec la jambe droite. Mon meilleur score jusque là, 56. Bing, j'ai donc gagné le premier round et les 8 autres étudiants se sont tapés 20 pompes clapées (alors que d'autres sont biiiien plus rapides que moi). Jambe gauche, même combat. Biiiing, 57. Et 20 clap push ups pour les autres. Cette fois, comme je culpabilisais, j'ai aussi fait les fameuses pompes. Du coup, mon prof a rajouté une couche en les baptisant les ''Sympathy Push ups. Genre. J'ai donc du lui expliquer qu'en fait, il m'avait fallu 2 semaines pour comprendre que c'était plus facile comme ça. La maturité j'imagine. Hum.
Mais biiiiien sûr
Je suis rentrée fracass, mais au moins, j'ai porté fièrement mon âge (J'ai eu le malheur de dire à mon coach que je tournais thirty something... dans 3 semaines, il ne cesse depuis de rappeler à tout le monde que je suis une ancienne. Trop sympa).
Ce soir, je suis donc allée m'entrainer, 6pm, classe avancée, et là ouh la la horreur malheur, 5 gars. C'est à vous ces muscles??
Donc que des mecs. ET un nombre impair: Qui dit nombre impaire, dit soit une personne qui s'entraine deux fois plus (en général c'est toujours bon pour ma poire), soit une personne qui s'entraine avec le coach (idem).
Jusqu'à 6:25, tout va bien (enfin façon de s'exprimer...), et puis après, tiens si on faisait du sparring sans kicks histoire de reposer les jambes (façon de parler. Mais c'est intelligent car après les 2 dernières semaines de pratique intense de genoux, les mollets crampent très vite et le sciatique fait la gueule).
Dans les 5 gars, t'as celui qui est super bon, que tu arrives à peine à le toucher, t'as le prof, mais ça compte pas, et t'as celui qui fait 2m12, donc impossible à atteindre.
Vient la fin du cours, ou tu commences à bien être séché, moment IDÉAL pour lancer un petit défi comme le prof les aime tant. Les jambes s'étant, selon lui, reposées pendant 25 min, et si on se faisait un petit challenge de roundhouse kicks ?! Le drill, c'est que si les mecs font mieux que moi en 30 secondes, je me tape 20 clap push ups (ouiiinnnn), si je suis plus rapide qu'UN seul des gars, ILS se tapent les pompes. Autant dire que j'ai carburé. Et ils ont perdu (grâce à un ou 2, yeahhhhh).
Note pour plus tard par contre : Les ongles longs (pieds inclus), c'est fini, faut oublier Stéphanie. J'en ai cassé deux ce soir, à cause des coups de pied dans le ''bouclier''. Bing.
Notre pour maintenant: Les choses ont repris leur cours normal: Boulot, entrainement, célibataire, ma perruche, des projets de boulot (notamment la couverture quotidienne du Festival International du film, croisant les doigts pour mon Press Pass), et pi voilà.
Tout va bien donc.
Punaise j'ai jamais fait autant de vélo que cet été, et je ne suis MÊME pas tombée, hé hé (bon l'été n'est pas fini...).
C'est à moi que tu parles?
Le vélo à Vancouver, pendant la visite de la Frangine, fut sans frein, oui, mais parfois avec alcool, pasque la fête est plus folle. Allez youhoo sans les mains ! Oué enfin sans UNE main en fait.
La bouse
Arrivée à Lyon, les sorties Vélo (V') s'alourdissèrent sérieusement, une vraie partie de plaisir par temps de canicule, 40 degrés à l'ombre. Il a donc fallu se désaltérer tout en célébrant les retrouvailles avec des ami.e.s perdu.e.s de vue. C'est comme cela que j'ai presque réalisé que j'avais presque râté ma presque carrière de presque championne de vélo-tout-terrain-en-robe-et-en-talons.
En toute objectivité bien sûr. Ah, pi j'ai aussi circulé em tandem, quand même, depuis le temps. Je rappelle quand
même que l'an dernier, on avait essayé de faire du vélo à 3 (tout ça parce qu'on avait râté le dernier bus) avec le même cycliste.
À Aix-Les-Bains, dans une grand moment d'euphorie (probablement après un verre de Bordeaux et un gratin de ravioles), j'avais mentionné à mon père mon souhait de faire la montée aux granges en vélo (je la fais d'habitude en courant. 30mn de montée à un bon 15% à beaucoup d'endroits, tout dans les caillasses et les vignes). Tout ça parce qu'il parait que la descente sur le lac du Bourget est belle.
Mon cul ouais.
Mais je m'égare, Ce n'était donc pas tomber dans l'oreille d'un sourd, et ce matin, bing, 9h pétantes, on était sur les vélos. 9:03, montée, à froid donc. Heureusement, les entrainements intensifs de boxe m'ont servi à quelque chose: Réguler mes pulsations cardiaques une fois à 180, et donc à éviter le malaise cardiaque.
Bien évidemment, il a fallu pousser le vélo dans les caillasses, c'était juste pas possible. Et puis la descente avec à droite: les roches, à gauche, le vide. Autant dire que, quand j'ai réalisé qu'en fait, on était vachement haut, j'avais les 2 mains écrabouillés sur les freins. Des freins qui marchaient, comme mon père n'oublia pas de me le faire remarquer une fois DANS la descente: ''Je crois que j'avais vérifié les freins sur ton vélo... ça va, ils marchent??''. ''Aaaaahhhhhhhh''.
Une fois en bas, j'avais deux morceaux de bois à la place des avant-bras, mais heureusement, il ne nous restait que 3km de ligne droite et j'ai pu me venger un peu en me collant dans la roue du paternel:
''- Papa, t'es pas à fond là ?!!
- Non.
- Bon bin allez, on y va !''.Non mais oh.
J'ai un peu mal aux fesses là, quand même.
W/EasternPromises